Art africain classique et art africain contemporain : sont-ils des marchés complémentaires ?
Une table ronde modérée par Armelle Malvoisin, journaliste, critique d’art et commissaire d’exposition, avec :
- Didier Claes, commissaire de l’exposition Africa Legacy à Bruxelles, du 4 septembre au 1er novembre. Grand spécialiste de l’art classique africain, il est lui-même amateur d’art contemporain africain. Il expose les deux domaines dans les foires. Il a participé à plusieurs éditions d’AKAA.
- Philippe Boutté, directeur de la galerie Magnin-A à Paris, exposant à AKAA. Il a participé au Parcours des Mondes l’an dernier pour toucher le public de collectionneurs de l’Afrique ancienne.
- Frantz Dufour, fondateur et directeur de la Galerie Afrique à Paris, est spécialisé dans l’art africain et la création contemporaine du continent. Il participe à AKAA, où il présente des artistes et œuvres mettant en lumière la diversité des scènes artistiques africaines.
Les collectionneurs traditionnels d’art africain qui sont généralement des amoureux de l’Afrique et de sa spiritualité sont-ils sensibles à la création d’aujourd’hui ? Les amateurs d’art moderne qui, portés par le primitivisme, collectionnent les iconiques objets africains, développent-ils un goût pour l’art moderne et contemporain africain. Dans quelles mesures des passerelles sont-ils possibles entre ces domaines de collection ?
Quels artistes contemporains sont les plus susceptibles d’établir un dialogue avec la sensibilité des collectionneurs d’art africain classique ? Ceux qui réinterprètent des formes traditionnelles ou ceux dont la création, au contraire, s’en éloigne pour créer un langage contemporain international ?
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