Un moment avec Franck Fanny

6 février 2017
YOLA / Blue & Green, 2012. © Franck Abd-Bakar Fanny. Courtesy Fondation Donwahi
YOLA / Blue & Green, 2012. © Franck Abd-Bakar Fanny. Courtesy Fondation Donwahi

Franck Abd-Bakar Fanny est né en 1970 à Abidjan en Côte d’Ivoire, où il vit et travaille.

Autodidacte et iconoclaste, il s’écarte très vite des sentiers battus. Cette volonté de faire prévaloir son regard avant toute chose est omniprésente dans son oeuvre. Depuis 2001, ses photographies souvent abstraites, retravaillées méticuleusement d’une manière presque obsessionnelle, témoignent de son désir de traduire au plus juste les idées et les sentiments qui nourrissent son inspiration.

 

Qu’auriez-vous fait si vous n’aviez pas été artiste?

Je fais toutes les choses que j’aurais aimé faire si je n’avais pas été artiste. Je suis également homme d’affaires, entrepreneur dans le marketing, l’informatique, l’audio-visuel, l’agro.

 

Comment êtes vous arrivé à utiliser ce medium plutôt qu’un autre?

J’ai choisi la photographie parce que je ne sais pas peindre.

 

Parlez-nous d’une oeuvre que vous aimez particulièrement.

Je ne parlerai pas d’une œuvre mais de plusieurs artistes que j’aime car j’apprécie tout ce qu’ils font :

Naoya Hatakeyama, William Eggleston, Le Caravage, Pierre Soulages, Jean-Michel Basquiat, Banksy

 

Vous considérez-vous comme un artiste engagé?

Qu’est-ce qu’un artiste engagé ? Je ne sais pas ce qu’est un artiste engagé mais je suis engagé dans mon art.

 

Qu’est ce qui vous inspire ?

Le fait que la vie et la mort soient la même chose.

 

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